137.000 kilomètres en 130 jours sur les 5 continents. Pour ce grand voyage, la flamme olympique des Jeux Olympiques de Pékin devra être capable d'affronter les conditions climatiques les plus extrêmes.

D'une hauteur de 25 centimètres, elle pourra résister à des vents soufflant à 33 mètres/seconde, à des pluies pouvant atteindre 5 centimètres/heure, et au manque d'oxygène au sommet de l'Everest. Qui plus est, elle sera non-polluante et "plaisante à regarder".

A chaque édition des JO depuis 1928, la flamme est allumée à Olympie et transportée jusqu'à la ville organisatrice par des relais de coureurs. Le dernier relayeur enflamme la vasque olympique le jour de la cérémonie d'ouverture.

Pour les JO de Pékin 2008, une controverse a éclaté au sujet du passage de la flamme à Taïwan et au Tibet.

Les partisans de l'indépendance du Tibet accusent Pékin de vouloir l'utiliser pour véhiculer un message d'harmonie dans la région.

Quant à l'île de Taiwan, elle a rejeté la proposition de Pékin de l'inclure dans le parcours de la flamme.